Les règles d’Or de la Conception Graphique

Les règles d’Or de la Conception Graphique

Basic Internet

Les règles d’Or de la Conception Graphique »

 

Gardez ces règles en tête, c’est assurer une meilleure visibilité à votre site Web.

  • Allégez la taille des fichiers images. Même si les raccordement sont de plus en plus performant, l’internaute souhaite que les pages du site visité s’affiche « rapidement ».
  • Utilisez le graphisme pour construire le site. Pas pour faire beau. Cela alourdit le chargement et l’inconfort de l’utilisateur. Le graphisme donne une identité au site mais ne doit pas alourdir la navigation.
  • Réutilisez les mêmes graphismes. Le navigateur les a en mémoire, ce qui évite de les rechargez à chaque page, donc de gagnez tu temps sur le chargement d’une nouvelle page.
  • Pensez à ceux qui n’ont pas d’ordinateur performant. Privilégier l’utilisation des 256 couleurs de base pour le graphisme du site.  Vous saurez sur que le site sera présenté selon vos souhait et non pas « déformer » par ‘ordinateur de l’internaute.
  • Ne saturer pas la page d’animation diverse et varié. Un GIF animé, c’est sympa, plusieurs dizaines c’est énervant. Voyez votre réaction sur les site qui vivent de la publicité et en mette dans tous les coins.
  • Donnez des légendes à vos images. Cela permettra, pour ceux qui ont désactivé l’affichage des images dans leur navigateur, d’en connaître le thème. De plus, certain moteur de recherche utilise ses légende dans leur indexation.
  • Pensez à ceux qui utilisent encore d’anciennes versions de navigateur. N’hésitez pas à installer plusieurs navigateur sur votre PC pour tester la présentation de votre site.

Ces règles sont simples, voir à l’encontre de ce que l’on peut faire aujourd’hui.
Mais à trop sophistiquer son site, on peux aboutir au contraire de l’objectif initial, c’est à dire avoir un site visible uniquement d’Internautes ayant un matériel de pointe ou une connexion internet très haut débit.

Prenez exemple sur ces plates-formes d’audience mondiale comme AMAZON, FACEBOOK, ALIBABA… le graphisme est « simple » et les page s’affichent à une vitesse incroyables.

L’important n’est pas le temps que restera un visiteur sur votre site, mais qu’il y trouve ce qu’il recherche.

 

Brève Présentation d’Internet

Brève présentation d’internet

 

Basic Internet

 

En premier, il faut distinguer deux composants qui ont tendance à se confondre : le hard et le soft. Le hard composé des liaisons, des serveurs et des protocoles d’interconnexion et le soft, les langages qui permettent la navigation sur le réseau des réseau.

Le réseau matériel est apparu très tôt vers les années 1950-1960 sous l’impulsion de l’armée américaine qui avait besoin à l’époque d’un réseau de communication fiable, modulaire et -indestructible.

Pour ce faire, il était fondé sur une communication en forme de toile d’araignée à redirection dynamique. Pour paralyser ce réseau, il faudrait détruire un nombre impressionnant de nœuds et de liaison, et encore, sans certitude de succès.

Ce réseau à usage exclusivement militaire, développé avec les universitaires, a très vite intéressé les universités et administrations, qui ont utilisées ce système et ont contribué à son expansion.

On peut donc dire que l’internet est un énorme regroupement de plusieurs dizaine de millier de réseaux tous interconnectés entres eux. Cet ensemble est connu sous le nom générique d’internet.

Tout ces réseaux ont en commun le langage I.P. (Internet Protocol), qui leur permet de s’interconnecter et d’avoir une possibilité d’adressage des entres elles. Sur cette base de communication toutes sortes d’informations étaient acheminées. N’oublions pas qu’à ‘époque seul le mode texte était disponible. En effet, nos environnements graphiques ne sont apparus et ne se sont standardisés que beaucoup plus tard. Grâce notamment à l’augmentation en puissance des ordinateurs.

Le paysage informatique original se limitait donc à des logiciels et des protocoles de transfert exclusivement textuels, d’où l’apparition du FTP, GOPHER, WAIS, TELNET, etc.

L’interface actuelle, entièrement graphique que nous connaissons, le World Wide Web, n’est apparue au début des années 90 sous l’impulsion de chercheurs du CERN (Organisation Européenne sur la Recherche Nucléaire).

l’évolution de l’information transportée sur l’internet

La vision actuelle de ce que l on peut trouver sur l’internet masque complètement l’historique de son développement. Les modes de visualisation graphique au travers des browsers permettent une visualisation agréable et très fonctionnelle de l’information désirée. Toutefois, comme nous l’avons dit précédemment le mode graphique n’est arrivé que très récemment dans l’histoire de l’internet, celui-ci n’étant qu’une facilité à l’accès à l’information et non pas originellement une finalité.

L’objectif initial des réseaux qui ont composé peu à peu l’internet était principalement de transférer de l’information qui à l’époque se présentait sous forme de fichiers binaires ou textes de structure relativement simple en comparaison des fichiers évolués que nous traitons actuellement (on peut prendre l’exemple des fichiers graphiques, vidéos ou sons qui utilisent des techniques de compression très poussées) et que nous demandons à l’ordinateur de nous amener et visualiser quasi en temps réel. Les données transférées ont subi une immense évolution tant en terme de volume que de contenu ; et nos exigences tant en terme de vitesse que de résultat obtenu ont également énormément évolué.

Nous sommes donc passés du transfert de fichiers souvent assez légers en termes de poids et d’exigences dans la vitesse du transfert (si ce n’est sa fiabilité), à une nécessité de transférer des fichiers très lourds qu’il faut pouvoir visualiser en temps réel au fur et à mesure de leur réception.

Les protocoles de transfert qui répondaient aux besoins initiaux étaient tous en ligne de commande et très rébarbatifs dans l utilisation quotidienne.

On peut citer :
le FTP (File Transfert Protocol) dédié au transfert de fichiers d un point à un autre
le TELNET qui permet de se connecter sur une machine distante et d y exécuter des programmes et des commandes
le RLOGIN
le RSH
le GOPHER etc.

Tous ces protocoles sont extrêmement puissants mais difficilement abordables pour un néophyte ou une personne n ayant pas une connaissance des systèmes UNIX.

L apparition dans les années 90 du protocole HTTP (Hyper Text Tranfert Protocol) et de son interfaçage par des browsers a permis de concevoir différemment l’accès à l’information. En effet, jusque là, soit l on récupérait un fichier pour le visualiser ultérieurement, soit l on se connectait à des bases de données en ligne (de commandes sans faire de jeux de mots) afin de trouver cette même information, mais trouver cette information restait délicat et l information en elle-même restait sous une forme peu pratique.

Le protocole HTTP et son langage associé le HTML (Hyper Text Markup Langage), ont permis de réviser complètement l’accès à l’information pour deux raisons principales :
Visualisation directe du contenu des fichiers sans les télécharger intégralement au préalable avec une présentation assez évoluée qui rend cette information agréable
Passage d’une information à une autre au moyen des liens hypertextes qui facilitent énormément tant le cheminement intellectuel que le lien des informations entre elles.

Depuis l’émergence des navigateurs, leurs capacités n’ont cessé de croître. On est passé d’outils permettant la visualisation de textes agrémentés de simples illustrations à des programmes permettant de visualiser de la 3D, d écouter du son et d’avoir une réelle interactivité avec le contenu des pages.

On a donc un accroissement significatif de la taille moyenne des pages générées.

 

L’évolution des types de raccordements à l’internet

L’internet est un réseau qui regroupe de nombreux réseaux locaux qui font transiter de l’information en règle générale sur toutes sortes de liaisons (câble réseau, liaisons louées, transmissions radio, transmissions lasers, satellite, RNIS, DSL, …) ; les réseaux locaux utilisent de toute façon en général de hauts débits.

Les liaisons entre ces différents sous-réseaux sont également assez satisfaisantes en terme de débit. Le schéma actuel de raccordement des particuliers inclut des liaisons téléphoniques à très bas débits par l’intermédiaire de modems (modulateur – démodulateur) ou parfois mieux de lignes Numéris (RNIS). Ces connections originellement prévues pour transférer du texte pur ou des fichiers très légers s avèrent actuellement juste suffisantes pour la visualisation des documents disponibles sur le Web qui incluent des images fixes et animées ainsi que du son. Toutefois des choix technologiques judicieux et un contenu raisonnable de ces pages permettent une navigation encore confortable. Il faut toutefois noter que les liaisons modem et Numéris ont des vitesses croissantes qui permettent de plus en plus de choses, et les nouvelles technologies qui pointent à l’horizon permettent d’être optimiste. En effet, de nouvelles liaisons s’offrent aux particuliers comme l’utilisation des satellites à l’aide d’antennes personnelles pour des sommes raisonnables et surtout l’arrivée des câblo-opérateurs ou des liaisons ADSL qui vont proposent déjà des liaisons rapides sans coûts de connexion horaire mais avec simplement un abonnement mensuel. On peut donc envisager une explosion du nombre de personnes raccordées à l internet du fait de la qualité des liaisons à venir et de leur très faible coût. Les entreprises, quant à elles, ne sont pas en reste car elles peuvent dès maintenant accéder avec confort à l internet par l’intermédiaire de Numéris ou de liaisons spécialisées dont les coûts sont de plus en plus raisonnables. Elles deviennent donc consommatrices et fournisseuses d informations, et ce de façon de plus en plus active en France et dans le monde, leurs apparitions pouvant être mesurées par le nombre sans cesse croissant de domaines créés.

Panorama de l’information disponible sur l’internet

On peut résumer en une phrase l’aboutissement actuel de l’information disponible sur l’internet : Si ça existe, c est sur l’internet

Cette phrase peut paraître exagérée, mais il est certain que la masse de données actuellement disponible résulte de son développement progressif depuis les origines de l’informatique et que nous sommes confrontés à l’accumulation des données produites et portées sur informatique durant les 40 dernières années.

Il en résulte que d’après les dernières estimations à raison d une page d information visualisée par seconde, une vie d’homme ne suffirait pas à parcourir l’intégralité des données disponibles sur l’internet.

Ces informations touchent tous les domaines de la pensée humaine que l’on trouve traditionnellement dans une bibliothèque. Mais ces formes sont beaucoup plus variées grâce à l’évolution des navigateurs qui permettent de présenter du texte, du son, de l image et de la vidéo avec de l’interactivité pour toutes ces formes de données

Ces formes de communication sont radicalement différentes de celles que nous connaissons habituellement du fait de leur réelle interactivité avec l’utilisateur final. Celui-ci est à même de sélectionner l’information d une manière nouvelle par des outils de recherche (en fait, d immenses bases d indexation des données disponibles) et l’utilisation de l’hypertexte qui facilite le cheminement d une information à une autre.

Dès lors, l’information finale ainsi trouvée va être enrichie puisqu’elle pointe elle-même sur d’autres informations pertinentes par le biais de l’hypertexte.

De plus, elle pourra contenir également des images, tant statiques que mouvantes, des musiques ou sons pertinents, des images calculées de façon contextuelle en rapport avec les actions de l’utilisateur et l’interaction de l’utilisateur avec ces données par le biais de formulaires de saisie

Un autre avantage de cette forme de documents est qu’elle permet non seulement une interaction en temps réel, mais apporte aussi un système différé au travers de la messagerie électronique (MAIL).

 

 

Internet : Bref historique

Origine d’Internet

 

Basic Internet

 L’histoire complète de l’internet peut être trouvée dans de nombreux documents disponibles sur le net, nous n’aurons donc pas la prétention d’établir ici un historique exhaustif et d’une précision sans faille ; le but de cette introduction est uniquement de vous simplifier la compréhension générale de son implantation.

Il faut discerner deux choses différentes qui ont tendance à se mélanger dans les esprits actuellement, est-ce à dire le réseau matériel proprement dit, et son interface dominante, le World Wide Web.

Le réseau matériel est apparu très tôt vers les années 1960-1970 sous l’impulsion de l’armée américaine qui avait besoin à l’époque d’un réseau de communication fiable, modulaire et quasi-ininterruptible dans l’ambiance de guerre froide qui régnait à cette période. L’ARPA (Advanced Research Project Agency) décida de mettre sur pieds son réseau ARPAnet.

Ce réseau était conçu pour résister à une attaque nucléaire, ou une catastrophe naturelle, et permettre une communication ininterrompue entre les différentes bases militaires. Pour ce faire, il était basé sur une communication en forme de filet à redirection dynamique, ce qui en cas de destruction de nombreuses liaisons permettait toujours à l’information d’arriver à destination du moment qu’il restait quelque part une liaison possible. Le réseau ne devait avoir aucun point névralgique (central ou déporté) dont l’arrêt ou le dysfonctionnement aurait pour conséquence le blocage total du réseau. Les données transitant par le réseau devaient pouvoir être re-routées automatiquement vers un autre canal en cas de problème sur une partie du réseau.

Le Département de la Défense (le DoD) fut secondé pour son élaboration par les grandes universités américaines. Ces derniers imaginèrent et développèrent les protocoles de transmission. Ce réseau à usage exclusivement militaire a très vite intéressé les universités qui ont calquées le système et ont contribuées à son expansion. De nombreuses autres sociétés et administrations se sont peu à peu greffées à ce réseau initial. On peut donc dire que l’internet est un énorme regroupement de sous-réseaux qui s’interconnectent, sachant que de ses deux réseaux originaux on arrive actuellement plusieurs milliers de réseaux interconnectés sous le nom générique d' »internet ».

Il ne faut pas se faire de fausses idées sur l’apparence de ce réseau initial : tous ces réseaux avaient en commun un langage en sous-couche le TCP/IP (Transmission Control Protocol/Internet Protocol), qui leur permettait de s’interconnecter et d’avoir une possibilité d’adressage des machines sur le réseau gigantesque ainsi créé. Sur Internet les frontières et le temps n’existent plus, il est aussi simple et aussi rapide de se connecter à une centaine de mètres de son ordinateur qu’à des milliers de kilomètres, et pas besoin de passeport ou de visa pour faire le tour du monde. Sur cette base de communication toutes sortes d’informations étaient acheminées, mais n’oublions pas qu’à l’époque le mode texte était dominant (voir seul existant), en effet, nos environnements graphiques ne sont apparus et ne se sont standardisés que beaucoup plus tard. Le paysage informatique original se limitait donc à des logiciels et des protocoles de transfert exclusivement textuels, d’où l’apparition du FTP, GOFFER, WAIS, TELNET, etc.

L’interface actuel totalement graphique que nous connaissons, le World Wide Web, n’est apparu sous l’impulsion de chercheurs du CERN qu’en 1990 sur un ordinateur NeXT Cube, qui du fait d’un environnement de programmation très évolué (Interface Builder sur NeXTStep) a permis la création du premier Browser (navigateur en français) qui enfin donnait une interface graphique aux systèmes de transfert d’informations qui étaient déjà disponibles.
La vision actuelle de ce que l’on peut trouver sur l’internet masque complètement l’historique de son développement ; les modes de visualisation graphique au travers des browsers permettent une visualisation agréable et très fonctionnelle de l’information désirée. Toutefois, comme nous l’avons dit précédemment le mode graphique n’est arrivé que très récemment dans l’histoire de l’internet, celui-ci n’étant qu’une facilité à l’accès à l’information et non pas originellement une finalité.

L’objectif initial des réseaux qui ont composé peu à peu l’internet était principalement de transférer de l’information qui à l’époque se présentait sous forme de fichiers binaires ou textes de structure relativement simple en comparaison des fichiers évolués que nous traitons actuellement (on peut prendre l’exemple des fichiers graphiques, vidéos ou sons qui utilisent des techniques de compression très poussées) et que nous demandons à l’ordinateur de nous amener et visualiser quasi en temps réel. Les données transférées ont subit une immense évolution tant en terme de volume que de contenu ; et nos exigences tant en terme de vitesse que de résultat obtenu ont également énormément évoluées.

Nous sommes donc passés du transfert de fichiers souvent assez léger en termes de poids et avec peu d’exigences dans la vitesse du transfert, si ce n’est sa fiabilité, à une nécessité de transférer des fichiers très lourds et de pouvoir les visualiser en temps réel au fur et à mesure de leur réception.

Les protocoles de transfert qui répondaient aux besoins initiaux étaient tous en ligne de commande et très rébarbatifs dans l’utilisation quotidienne; ont peut citer le FTP dédié au transfert de fichiers d’un point à un autre, le TELNET qui permet de se connecter sur une machine distante et d’y exécuter des programmes et des commandes, et en vrac : RLOGIN, RSH, GOPHER, etc. Tout ces protocoles sont extrêmement puissants mais difficilement abordables pour un néophyte ou une personne n’ayant pas une connaissance des systèmes UNIX. L’apparition dans les années 90 du protocole HTTP et de son interfaçage par des browsers a permis de concevoir différemment l’accès à l’information ; en effet, jusque là soit l’on récupérait un fichier pour le visualiser ultérieurement, soit l’on se connectait à des bases de données en ligne (de commandes sans faire de jeux de mots) afin de trouver cette même information, mais trouver cette information restait délicat et l’information en elle-même restait sous une forme peu pratique. Le protocole HTTP et son langage associé l’HTML, ont permis de réviser complètement l’accès à l’information pour deux raisons principales : on visualise directement le contenu des fichiers sans les télécharger intégralement au préalable avec une présentation assez évoluée qui rend cette information agréable, et l’on peut passer d’une information à une autre au moyen des liens hypertextes qui facilitent énormément tant le cheminement intellectuel que le lien des informations entre elles.
Depuis l’émergence des browsers, leurs capacités n’ont cessé de croître, on est passé d’outils permettant la visualisation de textes agrémentés de simples illustrations à des programmes permettant de visualiser de la 3D, d’écouter du son et d’avoir une réelle interactivité avec le contenu des pages. On a donc un accroissement significatif de la taille moyenne des pages générées.
L’internet est un réseau qui regroupe de nombreux réseaux locaux qui font faire transiter de l’information en règle générale sur de l’Ethernet coaxial ou RJ45 à 10/100 Mbs, bien que d’autres types de liaisons soient utilisées (câbles téléphoniques, transmissions radio, transmissions lasers, satellite) ; les réseaux locaux utilisent de toutes façons en général de hauts débits. Les liaisons entre ces différents sous-réseaux sont également assez satisfaisante en terme de débit. Le schéma actuel de raccordement des particuliers inclus des liaisons téléphoniques à très bas débits par l’intermédiaire de modems ou parfois mieux de lignes Numéris. Ces connections originellement prévues pour transférer du texte pur ou des fichiers très légers s’avèrent actuellement juste suffisantes pour la visualisation des documents disponibles sur le Web qui incluent des images fixes et animées ainsi que du son. Toutefois des choix technologiques judicieux et un contenu raisonnable de ces pages permettent une navigation encore confortable ; il faut toutefois noter que les liaisons modems et Numéris ont des vitesses croissantes qui permettent de plus en plus de choses, et les nouvelles technologies qui pointent à l’horizon permettent d’être optimiste. En effet, de nouvelles liaisons s’offrent aux particuliers comme l’utilisation des satellites à l’aide de paraboles personnelles pour des sommes raisonnables et surtout l’arrivée des câblo-opérateurs qui vont proposer dans les mois à venir des liaisons ultrarapides sans coûts de connexion horaire mais avec simplement un abonnement mensuel. On peut donc envisager une explosion du nombre de personnes raccordées à l’internet du fait de la qualité des liaisons à venir et des baisses répétés des coûts de connexion.

Les entreprises quant à elles ne sont pas en reste car elles peuvent dès maintenant accéder avec confort à l’internet par l’intermédiaire de Numéris ou de liaisons spécialisées dont les coûts sont de plus en plus raisonnables. Elles deviennent donc consommatrices et fournisseuses d’informations, et ce de façon de plus en plus active en France et dans le monde, leurs apparitions pouvant être mesurées par le nombre de domaines créés sans cesse croissant.

On peut résumer en une phrase l’aboutissement actuel de l’information disponible sur l’internet : « Si ça existe, c’est sur l’internet. »

Cette phrase peut paraître exagérée, mais il est certain que la masse de données actuellement disponible résulte de son développement progressif depuis les origines de l’informatique et que nous sommes confronté à l’accumulation des données produites et portées sur informatique durant les 40 dernières années. Il en résulte que d’après les dernières estimations à raison d’une page d’information visualisée par seconde, une vie d’homme ne suffirait pas à parcourir l’intégralité des données disponibles sur l’internet.

Ces informations touchent tous les domaines de la pensée humaine que l’on trouve traditionnellement dans une bibliothèque. Mais ces formes sont beaucoup plus variées du fait de l’évolution des browsers qui permettent de présenter du texte, du son, de l’image, de la vidéo, et même de l’interactivité pour ces formes de données. Ces formes de communication sont radicalement différentes de celles que nous connaissons habituellement du fait de leur réelle interactivité avec l’utilisateur final ; celui-ci est à même de sélectionner son information d’une façon nouvelle par des outils de recherche (en fait, d’immenses bases d’indexation des données disponibles) et par l’utilisation de l’hypertexte qui facilite le cheminement d’une information à une autre. Dès lors l’information finale ainsi trouvée va être enrichie de part le fait qu’elle pointe elle-même sur d’autres informations pertinentes par le biais de l’hypertexte, et de plus elle pourra contenir également de l’image tant statique que mouvante, des musiques ou sons pertinents, de l’image calculée de façon contextuelle en rapport avec des actions de l’utilisateur, et également lui permettre d’interagir avec ces données par le biais de formulaires à remplir. Un autre avantage de cette forme de documents est qu’elle permet non seulement une interaction en temps réelle, mais apporte aussi un système différé au travers de la messagerie électronique (MAIL).

Une autre vision

Le réseau internet est donc un outil de communication et documentaire fantastique, mais il ressort de tout cela un seul point noir : son immensité. Le problème n’est finalement pas tant d’y accéder ou d’y être présent, mais bel et bien de trouver l’information que l’on cherche ou d’être trouvé. La force de l’internet est également sa faiblesse, le fait que ce soit un conglomérat « spontané » et « anarchique » de réseaux le rend extrêmement dynamique et riche, mais le rend également inextricable. Il est clair qu’il n’y a pas d’organisme centralisateur à qui se plaindre, ou à qui demander de l’aide, et c’est très bien ainsi. Une fois qu’on l’a compris, et que l’on saisit la richesse que cela apporte, il faut savoir s’adapter et oublier tout ce que l’on a appris traditionnellement en communication.
Il faut bien réaliser que la communication sur l’internet est un retour au bouche à oreille, au comportement intimiste du village de campagne, à une vision bouleversante pour la communication traditionnelle. Rien dans les développements traditionnels de la communication d’entreprise ne peut préparer au comportement des internautes, et si l’on se contente déporter les stratégies marketing brutalement sur le net, on va droit à un échec cuisant ou dans le meilleur des cas à un succès d’estime

 

 

 

Langage informatique

Les langages informatique

 

Basic Internet

   

Principaux langages informatiques



Language
Origine
Création
Commentaires
ADA
Augusta ADA Byron (Lady Lovelace)
1979
Dérivé du Pascal, développé par le Département de la Défense américain.
ALGOL
ALGOrithmic Language
1960
Précurseur des languages structurés comme le C ou le PASCAL.
APL
A Programming Language
1961
Langage interprété ayant une syntaxe concise et utilisant la symbolique.
BASIC
Beginners All-Purpose Symbolic Instruction Code
1965
Langage de programmation interprété, d'abord simple ayant fortement participé à la démocratisation de l'informatique.
C
C'est une version améliorée du langage de programmation B de Bell Laboratory
1972
Langage de programmation structuré et compilé. Sa forte portabilité à grandement facilité son utilisation.
COBOL
COmmon Business-Oriented Language
1959
Langage de programmation proche de l'anglais employé essentiellement pour des application de gestion.
FORTH
FOuRTH generation language
1970
Langage structuré et interprété avec la possibiltié de développé ses propre fonctions.
FORTRAN
FORmula TRANslation
1954
D'un abord rude, mais permettant le développement d'applciation scientifique de part ses possibilités de manipulation de variable et de pilotage d'outil externe servant à acqurir des informations en "temps réel".
LISP
LISt Processing
1960
Langage de programmation interprété permettant la manipulation de liste de données. L'intelligence artificielle lui a donné ses lettres de noblesse.
Pascal
Blaise PASCAL, mathématicien et inventeur de la première machine à calculer
1971
Langage structuré et compilé. Comme le langage C, il est devenu un langage de développement standard pour les micro-ordinateurs.
PHP
Hypertext Preprocesseur. Conçu par Rasmus Lerdorf
1994
Langage de programmation interprété en OPEN SOURCE servant aux développements de site Internet intéractif.
PL/1
Programming Language One
1964
Langage de programmation complexe. Il a été fortement utilisé dans les universités centres de recherche à connotation scientifique.
PROLOG
PROgramming in LOGic
1972
Langage de programmation utilisé en intelligence artificielle. Sa force provient de sa capacité à manipuler des ralations logiques.